joi, 24 februarie 2011

REFERAT IN LIMBA FRANCEZA




George Sand est le pseudonyme d'Amantine Aurore Lucile Dupin, romancière et femme de lettres française, plus tard baronne Dudevant, née à Paris (anciennement au n° 15 de l
Elle a écrit des romans, des nouvelles, des contes, des pièces de théâtre, une autobiographie, des critiques littéraires, des textes politiques.
Elle a fait scandale par sa vie amoureuse agitée, par sa tenue vestimentaire masculine, dont elle a lancé la mode, par son pseudonyme masculin, qu'elle adopte dès 1829, et dont elle lance aussi la mode : après elle, Marie d'Agoult signe ses écrits Daniel Stern (1841-1845), Delphine de Girardin prend le pseudonyme de Charles de Launay en 1843.
Malgré de nombreux détracteurs comme Charles Baudelaire ou Jules Barbey d'Aurevilly[], George Sand était au centre de la vie intellectuelle de son époque, accueillant à Nohant-Vic ou à Palaiseau: Liszt, Marie d'Agoult, Balzac[], Flaubert[], Delacroix, et Victor Hugo, conseillant les uns, encourageant les autres.
lle s'est aussi illustrée par un engagement politique actif à partir de 1848, inspirant Alexandre Ledru-Rollin, participant au lancement de trois journaux: «La Cause du peuple», «Le Bulletin de la République», «l'Éclaireur», plaidant auprès de Napoléon III la cause de condamnés, notamment celle de Victor Hugo dont elle admirait l'œuvre et dont elle a tenté d'obtenir la grâce[].
Son œuvre est très abondante et le Berry lui sert souvent de cadre. Ses premiers romans, comme Indiana (1832), bousculent les conventions sociales et magnifient la révolte des femmes puis George Sand ouvre ses romans à la question sociale en défendant les ouvriers et les pauvres (Le Compagnon du Tour de France) et en imaginant une société sans classe et sans conflit (Mauprat, 1837 - Le Meunier d'Angibault, 1845).
Elle se tourne ensuite vers le milieu paysan et écrit des romans champêtres idéalisés comme La Mare au diable, 1846 - La Petite Fadette, 1849 - François le Champi 1850), Les Maîtres sonneurs (1853)
George Sand a abordé d'autres genres comme l'autobiographie (Histoire de ma vie, 1855) et le roman historique avec Consuelo (1843) où elle brosse à travers une figure de cantatrice italienne le paysage artistique européen du XVIIIe siècle, ou Les Beaux Messieurs de Bois-Doré (1858) qui multiplie les péripéties amoureuses et aventureuses dans le contexte des oppositions religieuses sous le règne de Louis XIII.

SES DEBUTS

Amandine Aurore Lucile Dupin, future George Sand, naquit à Paris le 1er juillet 1804. Elle était la fille de Maurice François Dupin de Francueil et de Sophie Victoire Delaborde, et la petite-fille de Charles Louis Dupin de Francueil. Descendante d'un oiseleur du Châtelet par sa mère, elle était, par son père, l'arrière-petite-fille du maréchal général de France Maurice de Saxe (1696-1750), bâtard légitimé d'Auguste II de Pologne, prince électeur de Saxe et roi de Pologne. Cette double ascendance, populaire et aristocratique, la marqua profondément et explique pour beaucoup son engagement politique.
Orpheline de père à 4 ans, Aurore Dupin grandit chez sa grand-mère paternelle, Madame Dupin, à Nohant dans l'Indre. Toute sa vie, elle restera attachée à Nohant et à la campagne. Elle reprendra le thème de la vie pastorale dans ses romans champêtres (La mare au diable, François le Champi, La petite Fadette).
Au printemps 1822, elle fit la connaissance du baron François Casimir Dudevant. Elle l'épousa le 17 septembre. Deux enfants naquirent de cette union : Maurice (1823-1889) et Solange (1828-1899), avec qui elle eut une relation très conflictuelle et qui épousera le sculpteur Auguste Clésinger.
En 1831, George Sand quitta son mari, avec qui elle ne s'était jamais entendu, pour suivre à Paris son jeune amant de huit ans son cadet, Jules Sandeau. Ensemble, ils commencèrent une carrière de journalistes dans le Figaro en signant d'un même pseudonyme, J. Sand.
Ce n'est que pour la publication de son premier roman écrit seule, Indiana (publié en 1832), qu'elle prit le pseudonyme de G. Sand, et, à partir du roman suivant, le nom complet de George (sans "s") Sand, qu'elle ne quitta plus et qui devint le seul nom par lequel elle fut connue.

Après avoir co-écrit, avec Jules Sandeau, un premier roman, Rose et Blanche, c'est en 1832 qu'elle fit paraître Indiana, sa première œuvre personnelle, bientôt suivie de Valentine et de Lélia (1833). C'est le succès en librairie de Lélia (un best-seller à l'époque) qui valut à Sand d'entrer définitivement dans le cercle des grands écrivains de son temps, et qui lui permit de vivre de sa plu

LA FEMME SCANDALEUSE
On a beaucoup glosé sur George Sand, femme libre et indépendante, au pseudonyme masculin et qui s'habillait en homme. - Or, il était courant qu'une femme écrivain, au XIXème siècle, prît un pseudonyme masculin pour écrire. En revanche, George Sand fut la seule femme écrivain de son siècle dont les critiques parlaient au masculin et qui était classée non pas parmi les "femmes auteurs", mais parmi les "auteurs", au même rang que Balzac ou Hugo.
- De même, George Sand n'était pas la seule femme de son époque à s'habiller en homme afin de forcer les limites imposées aux femmes et d'accéder à des lieux interdits - fosses de théâtre, bibliothèques restreintes, procès publics. D'ailleurs, George Sand, dans son autobiographie Histoire de ma vie, explique que ce fut d'abord pour des raisons pécuniaires qu'elle se mit à s'habiller en homme : se trouvant fort démunie à son arrivée à Paris (son mari avait gardé l'autorité sur sa fortune et sa propriété de Nohant), et les frais d'habillement étant moindres pour les hommes, et très élevés pour les femmes, il lui fut plus économique de s'habiller en homme. (Autre précision : elle n'en faisait pas une habitude quotidienne, loin de là, et elle n'en restait pas moins femme, très belle, qui plus est, et qui savait plaire en tant que telle, contrairement à la "travestie" qu'on semble vouloir en faire de nos jours.) S'il n'était pas exceptionnel qu'une femme se déguise en homme pour forcer les portes, la liberté d'esprit et de mœurs, la farouche indépendance, le refus total de l'idéal féminin imposé par les hommes de l'époque, le rejet du mariage, la force inaltérable de sa volonté, toutes ces caractéristiques de Sand, tenaient, elles, de l'exceptionnel en effet.
Si aujourd'hui on la voit comme "la bonne dame de Nohant", douce et sans danger, il faut savoir qu'à ses débuts elle fit scandale, et elle fit peur. Le scandale concernait bien moins ses attitudes que ses écrits : ses trois premiers romans, Indiana, Valentine et "l'abominable Lélia", comme l'appelait le critique Jules Janin dans son feuilleton du Journal des Débats, furent trois brûlots contre le mariage, dans lequel le mari était trompé, l'amant un lâche et la femme magnifiée par sa révolte contre les conventions sociales et le pouvoir masculin. Engagés pour la "réhabilitation de la femme", ainsi que George Sand le formulait, ses romans s'ouvrirent ensuite à la révolte sociale en faveur des ouvriers et des pauvres (Le Compagnon du Tour de France), à la révolte politique contre la royauté et pour la République.
SA VIE SENTIMENTALE
Elle eut de nombreux amants, et quelques passions qui l'influencèrent considérablement : l'écrivain Jules Sandeau, le poète Alfred de Musset, l'avocat Michel de Bourges.
Elle vécu secrètement une passion avec Marie Dorval, comédienne de la Comédie Française, qu'elle rencontra en 1833, et qui lui inspira son livre Lelia.
Après Jules Sandeau, et une aventure brève et malheureuse avec l'écrivain et archéologue Prosper Mérimée, sa liaison suivante fut avec Alfred de Musset, de six ans son cadet. Leur relation, houleuse, passionnée, agrémentée de trahisons (le fameux séjour à Venise où Musset courut les grisettes pendant que George Sand était malade et où George Sand guérie trompa Musset, malade à son tour, avec son médecin Pietro Pagello) et de ruptures, donna lieu à une intense correspondance qui compte des lettres d'amour parmi les plus belles de la langue française. Après la mort d'Alfred de Musset, George Sand fit paraître Elle et lui, qui racontait leur histoire. Choqué par le rôle que Sand faisait jouer à son frère, Paul de Musset répondit par Lui et elle - et Louise Colet, qui avait eu une liaison avec Musset, renchérit par un Lui.
De 1835 à 1837, George Sand fut l'amante de Michel de Bourges, l'avocat qui défendait ses intérêts, ardent républicain et futur député. Ce fut lui qui la convertit à la République et au socialisme. Ce fut également lui qui la défendit lors du procès en séparation de corps et de biens avec Casimir Dudevant, et obtint qu'elle récupérât sa propriété de Nohant.
George rencontra Frédéric Chopin en 1836, et resta avec lui près de 10 ans (de 1838 à 1847). À Majorque, on peut aujourd'hui encore visiter la Chartreuse de Valldemossa où elle passa l'hiver 1838-39 avec Frédéric Chopin et ses enfants. Ils avaient une liaison compliquée. Ils devinrent amis, puis amants. Chopin malade, leur relation devint chaste, pour finalement s'apparenter à une relation mère-fils.
SON ENGAGEMENT POLITIQUE
C'est sa relation avec l'avocat républicain Michel de Bourges qui la poussa à s'engager en politique. En 1841 elle fonde avec Pierre Leroux la Revue Indépendante.
George Sand se lie à des démocrates comme Arago, Barbès ou encore Bakounine et se réjouit en 1848 de la chute du roi Louis-Philippe et de la fin de la Monarchie de Juillet affichant son engagement politique social et communiste. Mais après les journées de juin, où elle assiste à la violence des révoltes, elle se retire à Nohant. Elle est contrainte d'écrire pour le théâtre à cause d'embarras financiers. Mais elle ne se cantonne pas à Nohant, voyageant aussi bien en France et notamment chez son grand ami Charles Robin Duvernet au château du Petit Coudray ou encore à l'étranger.
SES DERNIERES ANNEES
Elle s'installe dans une relation apaisée avec un ami de son fils Maurice, Alexandre Manceau. Il fut pendant 15 ans à la fois son amant et son secrétaire. Elle devient l'amie épistolaire de Flaubert et la seule femme admise aux dîners Magny, au cours desquels elle retrouve Théophile Gautier, les frères Jules et Edmond Goncourt, Sainte-Beuve, Taine.
En 1868, Lina, sa belle-fille, donne naissance à une petite Gabrielle, qui sera la dernière petite-fille de George Sand, et qui sera connue sous le nom de Gabrielle Sand. Cette même année, elle aménage un petit pied-à-terre au n° 5 de la rue Gay-Lussac à Paris, qu'elle gardera jusqu'à son dernier souffle.
Elle n'arrête pas d'écrire jusqu'à sa mort survenue à Nohant, d'une occlusion intestinale, le 8 juin 1876, alors qu'elle avait 71 ans.
À Nohant, elle a même exercé les fonctions de médecin de village, ayant étudié avec son premier précepteur, le docteur Deschartres, l'anatomie et les remèdes à base de plantes.


Daca ati mai dori sa postez si alte argumentari legate de literatura lasati-mi mesaj la id-ul:wally_alyn96

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